La Presse en folie


Clicanoo.re [Culture & Loisirs] Les musiciens de la vieille deviennent satiriques  |

L’Art Rock & Co Festival met en avant les nouveaux rock bands de l’île, mais pas que… Les cinq membres des Mecs Plus Ultra sont des habitués de la scène locale. 

Le 30 septembre, le set des Mecs Plus Ultra débutera par une mise en scène. Les musiciens tiennent à se présenter au public d’une façon originale. Pourtant, ils sont loin d’être inconnus de la scène locale. 

Anciens membres de Natty Dread, Coconuts, Ziskakan ou Ti-Fock, les quatre « mecs » composent avec une « gonzesse » plus ultra. L’inattendue Marylène Lenoir, concertiste de classique, les accompagne au piano. 

Steeve Henry-Peeters, à l’initiative de la toute première formation des Mecs Plus Ultra dans les années 1990, écrit et chante les paroles françaises. 

« Je voulais éviter le chant pour me concentrer sur la guitare, mais nous n’avons pas encore trouvé de chanteuse. » 

Les textes du groupe de Blues-rock funk et reggae dressent une satire de la société :  un rocker aux airs de loser qui perd sa chère et tendre, un séropositif qui réalise son rêve avant de mourir, une cité qui écoute les ébats des voisins.  

« Il y a des airs de déjà entendu, c’est un peu une parodie de ce que pourrait faire Renaud. Nous venons d’horizons musicaux différents. Ce n’est pas un mélange des genres, mais un mélange des personnalités. On a envie de faire des choses hors du commun, notre richesse est dans l’interprétation.« 

Les cinq musicos se réunissent pour répéter, mais aussi pour partager des moments de complicité. 

« On est plus que des potes, on peut compter les uns sur les autres. On se réunit dans une certaine convivialité, il y a de la complicité, on peut parler de fraternité. »

Cécile Moutiama

PS Pour la chanteuse ? C’est fait et c’est bien fait !